Atteinte du point de non-retour. A partir d'aujourd'hui j'erre en silence.
Rien de particulier pour activer cet état. Seulement la solitude qui depuis 1 semaine me hante. Elle m'accompagne depuis bien plus longtemps, mais d'habitude c'est une solitude entourée. Je pense la solitude, mais je ne suis pas seule.
Aujourd'hui c'est une solitude mentale ET physique. Je me sens seule et je suis seule.
Je rentre chez moi, le vide. La TV, pourtant objet de répulsion personnelle, devient ma compagne. Elle est ainsi mon acolyte dans ces heures sombres.
Relation d'amour et de haine avec la solitude... J'aime ma liberté, mon indépendance, soit ma solitude ponctuelle. Je hais mon isolationnisme, mon vide mental, ma solitude à rallonge.
Je veux me (ré) entourer. Et pourtant j'ai l'impression qu'il est trop tard. Prise de conscience tardive qui me bouscule. Cela me trouble et je vacille.
Je trébuche sur les "inachevés" de ma vie.
Seule , l'introspection prend toute son envergure. Elle devient une obsession. En tête à tête avec soi-même dit on. Oui, c'est cela. Je me retrouve face à mes peurs, mes regrets, mes remords, mes envies inassouvies, mes passions frustrées... Je me retrouve avec cette immense iceberg que je veux cacher. Il refait surface, insubmersible. Comment le noyer à jamais? La solution est (peut-être) de déterminer chacune de ses parties, de les analyser et de les exterminer une à une. La solution est donc l'affrontement.
Pas de fumée sans feu. Pas d'épuration sans violence.
Je trébuche sur les "inachevés" de ma vie.
Seule , l'introspection prend toute son envergure. Elle devient une obsession. En tête à tête avec soi-même dit on. Oui, c'est cela. Je me retrouve face à mes peurs, mes regrets, mes remords, mes envies inassouvies, mes passions frustrées... Je me retrouve avec cette immense iceberg que je veux cacher. Il refait surface, insubmersible. Comment le noyer à jamais? La solution est (peut-être) de déterminer chacune de ses parties, de les analyser et de les exterminer une à une. La solution est donc l'affrontement.
Pas de fumée sans feu. Pas d'épuration sans violence.
Voilà donc ma torpeur, cette solitude latente qui s'immisce partout et qui me pousse à bout / au bout...
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